Présentation publique de la bande dessinée La Mine oubliée

La Mine oubliée, BD de 16 pages au format A5, vendue 5 euros au profit du voyage des élèves de 1ère ST2S1.

La Mine oubliée, BD de 16 pages au format A5, vendue 5 euros au profit du voyage des élèves de 1ère ST2S1.

     Vous êtes cordialement invités à la présentation publique de la petite bande dessinée La Mine oubliée réalisée par les élèves de 1ère ST2S1 du Lycée Jules-Fil de Carcassonne, dans le cadre de l’opération Auteurs au Lycée 2012-2013, financée par la Région Languedoc-Roussillon et pilotée par l’association Languedoc-Roussillon livre et lecture. Cette bande dessinée a été réalisée sous l’encadrement d’Yigaël Coquel, dessinateur de BD et de Gauthier Langlois, professeur d’Histoire-Géographie.

     Cette présentation publique se tiendra le jeudi 11 avril à partir de 18 h 30 au Lycée Jules Fil à Carcassonne. Au cours de cette séance des exemplaires de cette bande dessinée seront vendus et dédicacés par les élèves pour financer leur voyage à Montpellier pour la Comédie du livre le 7 juin prochain. Un apéritif conclura cette séance.

MineOubliée

LaMineOubliéeP16Résumé:

     Corbières, fin des années 40. Lorsqu’un groupe d’enfants tombe sur une mystérieuse grotte au détour d’un chemin, l’envie de de s’y aventurer se fait sentir. Mais une légende dit que le lieu est hanté.  A travers l’Histoire de sa famille, Jean va alors découvrir les raisons de ce mythe…

Introduction

     Dans le cadre de l’opération Auteurs au lycée dont le thème était cette année les transports, nous avons choisi de travailler sur l’évolution des moyens de transports du minerai dans les Corbières du XIXe au XXe siècle.

     Les Corbières, petite région de l’Aude située au nord des Pyrénées, sont riches en mines exploitées depuis l’Antiquité. Au début du XIXe siècle si l’argent et le cuivre sont exploités par des sociétés employant des professionnels, le fer est exploité par des paysans dans le cadre d’une activité artisanale et saisonnière. Le minerai de fer est extrait à l’aide d’un pic, remonté dans des couffins puis trié à la sortie par des femmes et des enfants. Après grillage dans un four pour en alléger le poids, le minerai est transporté par des mulets jusqu’aux forges situées dans la haute vallée de l’Aude, la Montagne noire et les Pyrénées. Dans ces forges hydrauliques, comme celle qu’on peut visiter à Montgaillard dans l’Ariège, le minerai est transformé en fer métal. Au milieu du XIXe l’arrivée du train et de la concurrence des usines métallurgiques du Nord de l’Europe ruine la plupart des forges ce qui entraîne la fermeture des mines de fer des Corbières. L’arrivée des tramways à vapeur au début du XXe siècle permet la réouverture des mines. Celles-ci sont désormais exploitées par de grandes compagnies qui évacuent le minerai par des wagonnets et téléphériques jusqu’aux gares de tramway. Cependant ces exploitations ferment au milieu du XXe siècle parce qu’elles sont épuisées ou par manque de rentabilité. À la même époque s’ouvrent des exploitations de baryte dont le minerai est évacué par camion.

     Voilà le cadre historique dont cette histoire est librement inspirée.

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